Quels sont les fournisseurs d’électricité verte en Belgique ?

Souscrire un contrat d'électricité verte, c'est possible auprès de nombreux fournisseurs d'énergie. © Pixabay

L’électricité verte est une alternative à l’énergie nucléaire et aux combustibles fossiles. Moins polluante, elle permet à beaucoup d’entre vous d’être en accord avec leurs préoccupations environnementales. Mais l’énergie fournie dans les contrats d’électricité « 100 % verte » est-elle réellement renouvelable ?

L’électricité est généralement considérée comme une énergie propre. Cela est vrai pour son utilisation. En effet, les équipements fonctionnant grâce à elle n’émettent pas directement de gaz polluant ou à effet de serre. Par exemple, appuyer sur un interrupteur ou brancher votre ordinateur n’entraîne pas d’effets néfastes. Par contre, vous le savez sans doute, la production d’électricité n’est pas sans conséquence pour la planète. Les centrales nucléaires et thermiques génèrent des déchets et des rejets dans l’atmosphère qui portent évidemment atteinte à l’environnement.

Pour limiter ce genre d’impacts, certaines personnes veillent à réduire leur consommation d’électricité et/ou se dirigent vers des contrats verts. Cette alternative vous tenterait également ? Alors découvrons-en plus à son sujet.

La définition de l’électricité verte

L’électricité verte, c’est l’électricité produite à partir de cogénération de qualité ou de sources renouvelables dont font partie le vent, le soleil, l’eau et la biomasse. Ces énergies naturelles comportent bien des avantages par rapport aux énergies fossiles (charbon, gaz naturel, pétrole) et au nucléaire. Déjà, elles seront toujours là alors que les autres s’amenuisent peu à peu. Ensuite, elles n’émettent presque pas, voire pas du tout, de déchets nocifs. Elles jouent donc un rôle important dans la lutte contre l’effet de serre et les rejets de CO2.

En résumé, plus de consommateurs optent pour l’énergie verte, plus l’environnement est préservé. Vous allez dire que cela va de soit mais voyons si la suite vous surprend.

Souscrire un contrat d’électricité verte

Ce n’est pas parce que vous souscrivez un contrat d’électricité verte que vous serez fourni en énergie renouvelable. En effet, il n’est pas possible de choisir le type d’électricité disponible via votre prise de courant.

En Belgique, c’est la même électricité qui alimente toutes les habitations, qu’importe votre contrat ou fournisseur, car les producteurs d’énergie l’injectent sur un seul réseau. Selon le rapport annuel de la FEBEG, environ 12 % de l’électricité produite en Belgique provenait de l’éolien et du solaire en 2015. En tenant compte de la biomasse, +/- 21 % de la production d’électricité était d’origine renouvelable cette année-là.

Un contrat d’énergie verte signifie en fait que votre fournisseur est obligé de produire ou d’acheter de l’électricité verte en quantité identique à votre consommation.

En cas de production, il vous la fournit grâce à ses propres sites de production. Selon le fournisseur Mega, chaque producteur d’électricité renouvelable reçoit par MWh (= 1 000 kWh) injecté sur le réseau un label de garantie d’origine (LGO). Ce dernier peut être racheté par n’importe quel fournisseur.

Lorsque le fournisseur ne possède pas d’installation, il achète donc à des producteurs situés en Belgique ou en Europe ces fameux labels de garantie d’origine. La majorité des entreprises belges s’en procure en Norvège, au Danemark ou en Islande car les LGO y sont vendus à des tarifs plus bas que chez nous. Une situation qui va à l’encontre du soutien à la production d’énergie verte locale.

Les garanties d’origine de l’électricité verte

Ces certificats permettent de prouver l’origine de l’électricité et de matérialiser son caractère vert. Cette obligation de transparence rejoint le principe de « fuel mix ». Elle est imposée à tous les fournisseurs actifs en Belgique afin de connaître la provenance de l’électricité commercialisée. De cette manière, les consommateurs peuvent décider quelle entreprise choisir en fonction des sources d’énergie utilisées. Tout client peut connaître ce fuel mix en consultant sa facture annuelle de régularisation.

Par ailleurs, les garanties d’origine sont délivrées par des organismes de contrôle agréés par les régulateurs régionaux (BRUGEL, CWaPE et VREG) avant d’être accordées à des producteurs.

Des contrôles effectués régulièrement

La proportion d’électricité verte du fuel mix des fournisseurs fait l’objet de deux types de contrôles. D’abord, les fournisseurs d’électricité verte doivent communiquer chaque mois aux régulateurs régionaux le pourcentage d’électricité renouvelable fourni à leurs clients. Ensuite, ils doivent remettre à ces organismes le nombre de certificats garanties d’origine correspondant à la quantité d’électricité verte écoulée.

La politique d’entreprise des fournisseurs

Une électricité présentée comme étant 100 % verte ne l’est pas forcément. Cela dépend en fait de la politique d’entreprise adoptée par les fournisseurs. Par exemple, certains d’entre eux proposent des contrats 100 % verts alors qu’ils soutiennent financièrement les centrales nucléaires et à charbon. Ce manque de transparence nuit bien souvent à la clairvoyance des consommateurs qui ne savent pas réellement ce qu’ils achètent. En effet, vous pouvez logiquement penser qu’en signant un contrat vert, votre argent est destiné à être investi dans des centrales de production d’énergie renouvelable. Pourtant, cela est loin d’être toujours le cas.

Aujourd’hui, de nombreux fournisseurs ont mis à disposition des contrats comprenant une certaine part d’énergie verte. Mais cela fait-il des entreprises en question des fournisseurs verts ?

En fait, d’un point de vue légal, il suffit de détenir des certificats garanties d’origine pour pouvoir prétendre au titre de fournisseur vert. Nous vous expliquions précédemment à quoi ils servent : certifier que l’électricité a été produite en Europe et est originaire d’une source d’énergie renouvelable. Sur ce point, il n’y a donc pas de doute possible : l’entreprise qui dispose de tels certificats fournit bien de l’énergie verte. Par contre, cela ne veut absolument pas dire qu’elle développe ou construit ses propres installations de production d’énergie renouvelable. Elle peut donc tout à fait continuer à investir dans l’énergie grise comme les centrales nucléaires ou les centrales à charbon.

Ce mécanisme des garanties d’origine ne permet d’ailleurs que très peu de bénéfices pour le développement des énergies renouvelables. En effet, leurs coûts d’achat pour les fournisseurs est faible. Dans le cas d’une famille moyenne, la consommation électrique avoisine 3 500 kWh par an. Le fournisseur ne paie alors qu’un ou deux euros pour pouvoir être qualifié de « vert ».

Choisir un fournisseur d’électricité verte

Pour faire un choix réellement durable, vous pouvez choisir votre fournisseur d’électricité verte à bon escient. Pour cela, il faut tenir compte de sa politique d’entreprise afin de savoir où il réinjecte ses recettes : dans la production d’énergie renouvelable ou dans l’électricité produite de manière classique ? Sachant qu’après avoir payé les labels de garantie d’origine, le transport de l’électricité et les taxes, il lui reste environ un tiers du montant de votre facture. Il a donc de quoi faire…

Pour départager les fournisseurs, Greenpeace a étudié leur politique d’entreprise en matière d’énergie verte. Ce travail a donné lieu à un classement des fournisseurs qui indique clairement la contribution de chacun au développement de l’énergie verte.

Les fournisseurs d’énergie 100 % verts

Note attribuée à ces fournisseurs par Greenpeace : 20/20.

Ecopower

Ecopower est une société coopérative (SCRL) qui s’occupe de produire de l’électricité en Europe uniquement à partir d’énergies renouvelables. Elle utilise principalement des éoliennes.

Pour vous fournir en énergie auprès d’Ecopower, vous devez au préalable être coopérateur.Tout le monde peut prétendre à ce titre à condition d’acheter des actions. Vous deviendrez ainsi copropriétaires des éoliennes et panneaux photovoltaïques installés et aurez votre avis à donner quant à la politique d’Ecopower. Autrement dit, ce système est entièrement basé sur la participation citoyenne et la sensibilisation du public aux énergies renouvelables.

Important à savoir, c’est en Flandre qu’Ecopower fournit de l’électricité. De plus, la coopérative refuse les nouveaux clients si elle n’a pas la possibilité de les fournir en énergie durable. Ses installations ne lui permettent pas encore de satisfaire directement toutes les demandes. Il y a donc une liste d’attente d’environ quatre mois.

Energie 2030

Energie 2030 n’est pas encore un fournisseur très connu. Indépendant, il a installé son siège principal à Eupen. C’est en 1995 qu’a été créée la coopérative Energie 2030 alors que la SA Energie 2030 a été mise en place en 2001 par un des membres fondateurs de la coopérative. Cette dernière est d’ailleurs actionnaire de la société. Le parc de production est ainsi exploité par les deux organismes. Il est composé d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques et d’installations de biomasse dans une moindre mesure.

Au contraire d’Ecopower, Energie 2030 n’oblige pas d’être coopérant pour être client. Par contre, si vous l’êtes, vous obtiendrez des avantages financiers. À noter aussi qu’Energie 2030 est actif sur l’ensemble du territoire belge.

Wase Wind

Cette coopérative régionale ne fournit de l’électricité que dans les zones proches de ses sites de production. Elle investit pour le moment uniquement dans des parcs éoliens et ceux qu’elle détient se trouvent tous entre Gand et Anvers. Pour devenir client, vous devez être coopérant de Wase Wind cvba.

Les fournisseurs d’énergie achetant des garanties d’origine

Eneco

Note attribuée par Greenpeace : 18/20.

Eneco est présent en Belgique depuis 2011. Il est considéré par Greenpeace comme « le plus grand producteur d’électricité à avoir opté à 100 % pour les énergies renouvelables et le gaz sans être une coopérative ». L’entreprise promeut clairement les énergies renouvelables et se positionne contre le nucléaire. Elle semble appliquer ses paroles sur le terrain, au vu de sa production propre et de ses investissements à venir.

Sa production et ses achats sont ainsi surtout composés d’énergies vertes. En première position arrive l’éolien en représentant plus de 50 % de la production propre. La plupart de cette énergie est en plus générée en Belgique. Toutefois, le gaz naturel est aussi beaucoup utilisé par Eneco pour produire de l’électricité via les centrales au gaz (37 %, avec et sans cogénération). Dans le futur, l’entreprise souhaite mettre sur pied un parc de production durable en Belgique et en Europe.

Mega

Note attribuée par Greenpeace : 14/20.

Mega est un fournisseur belge apparu sur le marché en 2013 qui produit 48 % de l’électricité qu’il vend à ses clients. Il exploite pour cela des panneaux photovoltaïques (37 %) et des éoliennes (33,5 %). Il dispose également de petites centrales biomasse.

L’électricité que l’entreprise fournit est majoritairement achetée sur le marché de gros (49 %). Cela signifie donc que seulement 3 % de l’énergie vendue est acquise auprès de producteurs belges.

Au niveau des investissements, qu’en est-il ? À ce sujet, les nouvelles sont plutôt bonnes : la maison mère de Mega, IMG Invest, soutient exclusivement l’énergie renouvelable. Elle contribue ainsi au développement du photovoltaïque, de l’éolien et dans une moindre mesure, de la biomasse.

Essent

Note attribuée par Greenpeace : 8/20.

Le fournisseur Essent, racheté en 2009 par RWE, est le deuxième plus important groupe européen. Pour réaliser son étude, Greenpeace s’est basé sur les données de la maison mère RWE en Europe.

Essent n’achète pas d’électricité : l’entreprise produit intégralement celle qu’elle vend à ses clients. Pour cela, elle utilise en quantité le charbon et le gaz et compte également sur le nucléaire. Les énergies vertes sont très peu sollicitées, seulement 3,5 % de la capacité de production venant de l’éolien.

À propos des investissements de la société, ils concernent majoritairement des centrales à charbon et au gaz. Mais ceux destinés aux énergies renouvelables augmentent peu à peu grâce aux projets prévus dans l’éolien.

Lampiris

Note attribuée par Greenpeace : 8/20.

Lampiris vend du gaz et de l’électricité mais la société produit très peu elle-même. Elle détient ainsi seulement une éolienne de 2 MW et un barrage de 140 MW. Au total, ces deux sites produisent environ 412 GWh.

Pour compenser, l’entreprise achète la majeure partie (78 %) de l’électricité qu’elle vend à ses clients. Une grande partie de cette énergie est issue directement de petits producteurs locaux, le reste est acquis sur le marché de gros (27 %). Concrètement, selon Greenpeace, « Lampiris achète beaucoup d’électricité produite par des incinérateurs, un peu d’éolien terrestre et des centrales biomasse de petite capacité ».

Pour verdir son électricité, l’entreprise se procure des garanties d’origine qui viennent essentiellement de l’énergie hydraulique et de l’énergie éolienne.

En termes d’investissements, Lampiris se concentre sur les énergies renouvelables en soutenant par exemple un projet de parc éolien. Toutefois, ce genre d’initiative reste anecdotique. De plus, depuis que ce fournisseur a été racheté en 2016 par Total, géant pétrolier et grand producteur d’hydrocarbures, il a vu sa note écologique diminuer. À présent, Greenpeace déconseille aux consommateurs de souscrire un contrat chez Lampiris même si Total désire à l’avenir contribuer davantage au développement des énergies vertes.

Lors de la publication de ce classement, le CEO de Lampiris, Tom Van De Cruys, n’avait pas tardé à réagir. Alors qu’en 2014 le fournisseur avait reçu un 13/20, il doit à présent se contenter d’un 8/20. Une chute considérée comme une « véritable insulte » et selon lui liée à son rachat par Total :

« On est dans une approche où on donne un avis pour les consommateurs au niveau des produits qu’ils peuvent consommer. Greenpeace mélange ça avec notre actionnariat. On est repris par Total et tout d‘un coup, on tombe. Greenpeace fait une bataille politique avec Total sur base de cette comparaison avec nos produits et ça, je ne trouve pas ça juste. »

Eni

Note attribuée par Greenpeace : 7/20.

Eni est une société active dans de nombreux domaines. Elle est fortement présente au niveau mondial dans le secteur de « l’extraction de pétrole et de gaz, du transport, du commerce et de la livraison aux particuliers et aux entreprises » selon Greenpeace. La note attribuée par l’association à Eni s’explique par le fait que l’entreprise recourt fortement aux énergies fossiles pour produire son électricité. Elle utilise ainsi majoritairement des centrales au gaz. À noter qu’elle fait tout de même l’effort d’investir dans l’éolien, même si c’est de façon minime.

Octa+

Note attribuée par Greenpeace : 7/20.

Ce fournisseur est arrivé sur le marché de l’électricité en octobre 2010. Cependant, Octa+ est surtout connu pour être l’un des plus importants distributeurs de pétrole en Belgique. L’entreprise ne produit pas énormément (28 % de son énergie). Elle utilise notamment pour cela des centrales biomasse, des installations photovoltaïques et des éoliennes.

Cela veut donc dire que la majorité de l’électricité fournie par Octa+ vient d’ailleurs. C’est-à-dire dans le cas présent du marché de gros. Cette énergie est principalement issue de centrales nucléaires, au charbon, au gaz et d’installations hydrauliques. Dans son classement, Greenpeace fait remarquer que le fournisseur aurait pu obtenir une meilleure note s’il achetait directement son électricité auprès de producteurs verts.

Concernant ses investissements dans l’énergie, Octa+ n’en a pour le moment prévu aucun.

Comfort Energy

Note attribuée par Greenpeace : 5/20.

Connue pour ses activités de distribution de mazout, l’entreprise Comfort Energy fournit depuis 2015 du gaz et de l’électricité.

Sachant qu’elle ne dispose d’aucun site de production, elle achète toute l’électricité qu’elle vend. Elle a décidé de le faire sur le marché de gros. Selon Greenpeace, « il s’agit d’énergie provenant, par ordre d’importance, de centrales au charbon, de centrales nucléaires, de grandes installations hydrauliques, de centrales au gaz et enfin, d’éoliennes ».

À savoir que Comfort Energy n’a planifié aucun investissement dans le secteur de l’électricité.

Engie Electrabel

Note attribuée par Greenpeace : 4/20.

Engie Electrabel, qui fait partie du groupe français Engie (anciennement GDF Suez), est le fournisseur d’énergie historique en Belgique. Il n’achète pas d’électricité, il produit l’entièreté de celle qu’il vend à ses clients. Pour y parvenir, il utilise principalement des centrales nucléaires, au gaz et au charbon. Mais cela devrait changer dans le futur grâce à la sortie programmée du nucléaire et donc à la diversification des sources d’énergie. Il se sert déjà par exemple d’installations hydrauliques ainsi que d’éoliennes terrestres et de centrales biomasse.

Les principaux investissements du groupe résident dans le nucléaire (59 %) : non seulement dans le cadre de la prolongation de vie des centrales mais également dans l’optique d’en construire de nouvelles en Grande-Bretagne. S’il est vrai que l’entreprise participe au développement de l’éolien, elle reste donc liée aux énergies sales.

Belpower

Note attribuée par Greenpeace : 3/20.

Sur son site internet, Belpower se présente comme un fournisseur d’électricité 100 % verte dans toute la Belgique. Ses trois types d’offres d’électricité, se distinguant par la durée du contrat, vous donne envie de devenir client ? Sachez toutefois que l’analyse de Greenpeace ne vante pas vraiment le caractère vert de Belpower. Selon l’ONG, « 70,53 % de son électricité est produite dans des centrales alimentées aux combustibles fossiles et 29,47 % est d’origine nucléaire ». De plus, l’entreprise ne produit presque rien comme électricité (maximum 0,5 %, issu du photovoltaïque).

Quant à ses projets d’investissements, très peu d’entre eux sont destinés à la filière renouvelable. Il serait seulement question d’1 MW, réparti entre le photovoltaïque et le solaire thermique.

EDF Luminus

Note attribuée par Greenpeace : 3/20.

EDF Luminus est majoritairement détenu par la compagnie française EDF. C’est pourquoi Greenpeace a analysé la politique énergétique de ce groupe. L’association a toutefois également détaillé celle d’EDF Luminus car le fournisseur jouit d’une certaine indépendance en Belgique (1/3 de ses actions est entre les mains du secteur public).

L’ONG note ainsi qu’EDF, qui génère toute son électricité, est loin d’être un exemple en matière d’énergie renouvelable : 79 % de sa production est issue de l’énergie nucléaire. Quant à l’entreprise EDF Luminus, elle produit 48 % de son électricité et celle-ci provient du nucléaire et de centrales au gaz. Une faible part (8 %) est obtenue grâce à l’énergie éolienne. Pour combler les besoins de ses clients, EDF Luminus achète surtout de l’électricité issue du nucléaire.

Les investissements futurs d’EDF n’amélioreront pas la note écologique du groupe. En effet, ils iront alimenter les caisses du nucléaire et des centrales au gaz. Du côté d’EDF Luminus, Greenpeace fait remarquer que le fournisseur soutient des projets renouvelables avec notamment l’installation de nouvelles éoliennes terrestres. Toutefois, « le risque est réel de voir EDF vendre sa filiale Luminus dans les années à venir pour financer ses investissements dans de nouvelles centrales nucléaires ».

Autres fournisseurs verts en Flandre

Ebem, Elegant et Watz sont trois autres fournisseurs qui approvisionnent les ménages flamands en électricité verte. Le premier a obtenu une note de 7/20, le deuxième de 13/20 et le troisième, de 6/20.

Comparer les prix des offres vertes

Pour avoir une idée des coûts de l’électricité verte, comparez les prix proposés par les fournisseurs. C’est en faisant cela que vous allégerez votre facture.

Par ailleurs, souscrire une offre d’électricité verte est en effet une bonne alternative pour diminuer votre impact sur l’environnement. Mais la meilleure solution reste sans aucun doute de réduire d’une façon générale votre consommation.

Comments of the page

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

KillMyBill utilise des cookies pour améliorer l’expérience utilisateur. En continuant à surfer, vous acceptez les conditions d’utilisation de ces cookies. En savoir plus.